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Notre journal ContactLe journal du Réseau provincial francophone de l'AICO
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Mot de la Présidente Bonjour, Décembre déjà !.. Il me semble que nous courrons tous et toutes à vive allure. Et les personnes francophones, elles aussi courent pour rattraper leurs acquis, leurs services et leurs programmes. Mais Pouff... encore!!! Je veux prendre cette occasion pour vous informer, chers/chè res membres, ce que nous vivons dans ma région, une autre coupure de programme en français destiné aux personnes ayant un handicap. Suite à la fermeture du programme d'alphabétisation et d'intégration communautaire de la Cité collégiale en juin dernier, le Regroupement des partenaires francophones d'Ottawa tente de trouver des solutions à cette perte. Depuis onze mois, un groupe de travail, formé d'agences communautaires et de parents, travaille intensément à développer un modèle qui aurait non seulement offert des services aux 44 personnes touchées mais également diminué la liste d'attente et favorisé une plus grande intégration des personnes ayant une déficience intellectuelle dans la vie de leur communauté. Il est clair que le gouvernement provincial
met l'emphase présentement sur ses politiques fiscales. Ce qui
est déconcertant, c'est qu'il le fait au détriment des politiques
sociales et ce sont les personnes les plus vulnérables, celles
qui ont le moins de voix, qui sont le plus touchées par toutes
les coupures et les restrictions imposées par les compressions
budgétaires.
Il est évident, que tout n'est
pas négatif en ce qui a trait aux francophones ayant une déficience
intellectuelle. Et vous pourrez en lire davantage dans ce bulletin. Diane Desrochers
Mot d'Algoma Le 6 septembre 2002, Intégration Communautaire d'Algoma célébrait son 50ième anniversaire d'existence, avec un BBQ et de la musique rock & roll. Il y avait un tournoi de balle, de ballon volant et de quilles de parterre (lawn bowling). Du plaisir pour tous. Plus de 400 personnes se sont jointes à la fête, en plus de l'Honorable Ministre Allen Rock qui est venu nous saluer. C'est avec un grand plaisir que nous avons adopté une chanson écrite et chantée par un membre de notre équipe, "Join the Journey " comme notre chanson thème pour notre Association. Un grand merci aux personnes responsables pour cette belle fête. Le Projet 2002 donner un cadeau (2002 Give a Gift Program) est dans sa troisième année. Le projet a été mis sur pied dû au fait que plusieurs de nos clients devaient acheter leur propre cadeau avec leur argent. L'an passé ce projet a connu un grand succès. Plus de 78 personnes avaient reçu un cadeau à Noël d'une valeur de 50.00 $ chacun. Un reçu d'impôt sera remis pour chaques dons de plus de 10.00$. Lila Cyr
Banque des ressources Votre Réseau poursuit sa cueillette de ressources francophones existantes en Ontario afin d'augmenter son répertoire. Je vous invite à me faire parvenir de l'information afin d'en faire bénéficier les membres de notre Réseau. Le répertoire des membres du Réseau a été mis à jour et vous sera distribué lors du prochain envoi de votre journal " Contact ". Ceux ou celles qui ne voudraient pas que leur nom se retrouve sur cette liste, veuillez communiquer avec moi au cours des prochaines semaines. Vous trouverez mes coordonnées en page 8. Des-Neiges Marquis
L'affaire Latimer L'Affaire Latimer dans l'Ouest canadien a remis en question notre façon de penser au sujet des personnes ayant un handicap physique ou intellectuel. Ce cas a recu une grande publicité médiatique et a fait surgir beaucoup de questions concernant l'euthanasie. Cependant nous avons très peu entendu parler de Tracy. Son histoire. Des mots comme père, fille handicapée et amour mis dans une même phrase peuvent semer la confusion dans la tête des gens. Ajoutez à cela des expressions comme qualité de vie et de temps, raison d'exister et nous voilà en face d'un beau débat qui n'en finit plus. Cette question n'est pas si facile à débattre car après tout, nous aimons les étiquettes. Les personnes riches se demandent comment les personnes pauvres vivent. Les personnes talentueuses regardent de haut celles qui n'ont aucun talent. Les personnes en santé ont beaucoup de mal à visiter les personnes très malades. Les belles personnes ont peu de patience avec le reste des gens. Et les personnes intelligentes critiquent les autres. Mais quand vous y pensez sérieusement, la plupart de nos étiquettes sont des accidents de la nature. Les vrais trésors sont les buts de votre vie, le courage que vous montrez et l'attitude que vous démontrez. Nous avons participé à la fê te de Noël de l'Association d'intégration communautaire au Bonnie Glen en décembre dernier. Quelle belle fête! Il n'y a qu'un mot pour décrire cette soirée... éloquence. Certaines personnes pensent qu'il faut avoir beaucoup d'instruction pour ê tre éloquent. Absolument pas. Les clients étaient très éloquents par leur patience, leurs mots gentils, leur toucher, leur respect et leur joie de vivre. Ceux qui travaillent, jour après jour, avec les personnes atteintes d'un déficit intellectuel ont besoin de savoir que nous apprécions leur présence auprès d'eux. Il est dit dans le Talmud: "Tout comme la main devant l'oeil peut cacher les plus grosses montagnes, la routine peut nous empêcher de voir l'immense lumière et les merveilles secrètes dans le monde." En Afrique, Dieu est souvent perçu comme celui "qui met les affaires à l'envers". Comme croyant, je me suis souvent demandé pourquoi certaines personnes sont brisées plus que d'autres. J'en suis arrivé à la conclusion que Dieu ne fait pas d'erreurs et qu'il ne se fait pas une joie de créer des personnes avec des handicaps. Je vois 4 raisons pour expliquer la naissance de chaque personne:
Ce n'est pas toujours facile de voir ces 4 raisons d'être dans la vie d'une personne ayant un handicap intellectuel. Voici une petite anecdote: 10 coureurs ayant un handicap intellectuel participent aux Olympiques spéciales. Lors d'une course l'un d'eux trébuche et tombe. En l'espace de quelques secondes les 9 autres se sont retournés pour voir comment se portait la personne tombée. La foule dans l'auditorium s'est levée et a applaudi. On venait de comprendre la vraie signification des Olympiques. Jean Vanier dans son dernier livre "Le goût du bonheur" mentionne que les personnes ayant un handicap intellectuel sont souvent plus près des valeurs spirituelles, comme l'amour et la gentillesse, que les autres. Elles sont les plus faibles et les plus fragiles et elles peuvent tellement nous apprendre. Vivre avec des personnes handicapées a touché sa propre brisure, sa propre colère, son propre pouvoir de violence, sa propre capacité de haine. Il a découvert que c'est aussi notre condition humaine que chaque personne est belle mais aussi que chaque personne est très brisée. Pour finir j'aimerais " tirer" ma foi. Tracy Latimer ne peut plus parler mais je crois que comme Marian Leavitt le dit: "chaque mort a une vie". Tracy est venue au monde comme un cadeau, a été aimée, était unique et avait sa propre mission. Nous devons dès lors porter la torche... Est-ce que nous acceptons de nous tourner et d'aider un frère ou une soeur dans le besoin? Ron Lajoie
Dans notre province ! Pourquoi cet acharnement ? De tous les combats que les Franco-Ontariens ont eus à livrer pour leur existence, rien n'égale l'acharnement qu'ont mis pendant des années les catholiques de langue anglaise à les priver de leurs droits linguistiques. Nous pensions cette époque révolue, mais voilà que le combat reprend dans le diocèse de London, où les autorités diocésaines ont décidé de fermer trois paroisses dans la région d'Essex et de démolir deux églises centenaires auxquelles les francophones s'identifient depuis toujours. Les francophones sont installés dans la région de Windsor-Essex depuis plus de 300 ans. Jusqu'à la fondation du diocèse de London, en 1856, leurs paroisses relevaient du diocèse de Québec. Depuis cette date, comme me le faisait remarquer Paul Chauvin, les Franco-Ontariens ont eu des relations troubles avec les évêques qui se sont succédés la tête du diocèse. D'ailleurs, au début du siècle dernier, c'est à London qu'est né le Règlement XVII, sous la plume de l'évêque de l'époque, Mgr Fallon. Le présent conflit ne porte pas uniquement sur la décision de fermer trois paroisses : l'Annonciation, de Pointe-aux-Roches, Notre-Dame-de-Lourdes, de Comber et St-Joachim, à St-Joachim, mais elle porte aussi sur la décision de les démolir. Les francophones de la région de Windsor-Essex voient dans ce geste un autre exemple de l'éradication systématique de leurs institutions. " Les églises de Pointe-aux-Roches et de St-Joachim sont un témoin de notre passé , me disait Paul Chauvin. Mon père et mon grand-pè re, avec leur tombereau, ont transporté , depuis le lac St-Clair, les roches pour construire la fondation de l'église, ce n'est pas pour rien que notre village s'appelle Pointe-aux-Roches. A vrai dire, le problème auquel les francophones sont confrontés tient au fait que ces paroisses n'ont jamais été reconnues par le diocèse comme étant francophones même si ce sont, au moins pour Pointe-aux-Roches et St-Joachim, les Franco-Ontariens qui les ont établies et qui les ont animées depuis le début. Avec le temps et devant le fait qu'il n'y avait pas, dans cette région, de paroisse de langue anglaise, les paroisses sont devenues bilingues, à tel point qu'elles sont devenues, avec la complaisance du diocèse, des paroisses de langue anglaise qui donnent des services en français. Devant l'imminence de la démolition, les francophones ont obtenu une injonction contre la municipalit de Lakeshore qui avait refus de reconnaître ces édifices comme monuments historiques. La demande d'injonction faisait état du fait que la municipalit n'avait pas pris en considération l'impact de sa décision sur la minorité de langue officielle. Voilà un exemple de l'impact de la décision au sujet de l'hôpital Montfort. Les autorités gouvernementales ne peuvent plus ignorer la minorité dans leur prise de décision. La demande d'injonction contre le diocèse n'a pas été accordée, ce dernier n'étant pas tenu de respecter les droits des francophones. L'été dernier, un nouvel évêque ayant été nommé pour diriger le diocèse, les francophones avaient espoir que le dialogue avec les autorités diocésaines pourrait commencer. Le nouvel évêque, Mgr Fabbro, s'est montré aussi obstiné que son prédécesseur et refuse d'entretenir, avec les francophones, toute forme de communication qui mènerait à solutionner le problème. Dans les circonstances, les francophones n'ont pas le choix : le 5 décembre prochain, ils se présenteront à nouveau devant les tribunaux pour exiger que la municipalit déclare l'église de St-Joachim monument historique, ce qui aura pour effet de stopper tout le processus de démolition des deux autres églises. A compter de ce moment, la communauté aura accès à des subventions pour rénover les édifices et ainsi protéger leur caractère historique. Entre-temps, sachant que le fait d'aller devant les tribunaux n'est pas toujours gage de succès, les gros canons de la francophonie ontarienne doivent commencer à tonner. Une opération semblable à celle qui a mené au sauvetage de Montfort doit être mise en place. Quand les institutions disparaissent, c'est la communauté qui disparaît et les francophones du Centre Sud-ouest de l'Ontario ont été passablement éprouvés depuis 10 ans par l'effritement et la disparition pure et simple de leurs institutions. Il y a moins d'un an, c'est le Collège des Grands Lacs qui y passait sans que cela semble préoccuper le reste de l'Ontario français. Si cela devait être le cas, à nouveau, les francophones du Centre Sud-ouest de l'Ontario devraient en conclure qu'il y a, en Ontario, deux francophonies, celle d'Ottawa, où se trouve l'état major francophone ontarien, et les francophones d'ailleurs, moins nantis et moins branchés, laissés à eux mêmes. A plus long terme, comme c'est le cas à Windsor, où il y a une paroisse de langue française, les catholiques francophones d'Essex devront exiger que leurs paroisses retournent à leur statut linguistique d'origine. D'ailleurs, les francophones du Centre Sud-ouest de l'Ontario devront faire renaître l'idée d'établir un diocèse de langue française qui s'étendrait de Kingston à Windsor et qui aurait juridiction sur les paroisses de langue française de la région. Le vieil adage, qui veut qu'on ne soit jamais aussi bien servi que par soi-même, prend ici toute sa dimension. Rémy Beauregard Hôpital Montfort L'hôpital Monfort est le seul hôpital francophone d'Ottawa. La communauté Franco-Ontarienne a dû se battre avec acharnement afin de garder cet hôpital ouvert car cet établissement devait fermer ses portes. Ce fût une grande lutte qui en vallait la peine. C'est avec une immense fierté que nous retrouvons cette annonce dans le journal Le Droit Un cadeau de 700 000$ pour l'Hôpital Montfort La fondation de l'hôpital Montfort est plus riche aujourd'hui de 700 000$ grâce au don du comité Héritage de Vanier. Ce don, le plus important de l'histoire de la Fondation, a été remis, hier, par la conseillère du quartier Rideau-Vanier au directeur général de la fondation, Jacques Blouin. Ce montant provient des surplus des coffres de l'ancienne ville de Vanier. " Nous allons utiliser la majeure partie du don, soit 385 000$ pour la mise sur pied du programme Ami des bébés. Le reste servira aux priorités de notre campagne de financement ", a dit M.Blouin. Le programme Ami des bébés, vise à créer un environnement optimal pour la famille lors de la naissance d'un enfant. "Ce programme répond au plus haut standard des soins pour les mères voulant donner naissance à leur enfant " a expliqué M. Blouin. Si l'Hôpital Montfort vient à participer à ce programme de l'Organisation mondiale de la santé , il sera le premier établissement en Ontario. Le 315 000$ restant servira aux autres priorités de la fondation, soit l'Institut national francophone de formation et de recherche en santé de l'Universit d'Ottawa l'Hôpital Montfort, l'achat de nouveaux équipements spécialisés, le Centre de santé pour les femmes et le fonds de dotation. M. Blouin a aussi tenu à souligner que ce don du comité Héritage de Vanier vient donner un souffle très important à la campagne de la Fondation qui a un objectif de 10 millions$. " C'est un des premiers gros dons et d'autres vont venir dans les prochains mois ", a-t-il confié . Pour comm morer ce don et l'apport de la Ville de Vanier depuis 50 ans, la Fondation baptisera le nouveau pavillon du programme de santé mentale le pavillon Vanier. Mathieu Bélanger Conférence francophone Imaginez-vous retrouver en compagnie de collègues de travail francophones venus d'un peu partout au Canada. Voilà une belle invitation que vous lancent les Services aux enfants et adultes de Prescott-Russell. Ce rendez-vous aura lieu du 18 au 20 juin 2003, à Ottawa. Profitez-en pour venir entendre des gens qui vous entretiendront sur les nouvelles approches en intervention sociale, sur les nouvelles façons de faire... ce sera donc une rencontre avec la créativité en intervention sociale. Parmi les gens que vous pourrez entendre, mentionnons notamment les noms de Alain Dupont, consultant en intégration et en entreprise sociale et dont les bureaux sont à Genève; docteur André Blanchet, psychiatre de Boston reconnu pour son expertise auprès des enfants multi-handicapés et Jacques Pelletier, d'Ottawa, consultant en gestion et un des pionniers de la VRS (valorisation des rôles sociaux). Si vous voulez obtenir plus d'informations, communiquez avec Lyne Dion, coordonnatrice responsable de la formation et des projets de communication au (613) 673-5148, poste 2316. Merci beaucoup, Médaille commémorative J'ai le plaisir de vous annoncer que Madame Patricia Dostie, directrice générale de l'Association pour l'intégration sociale d'Ottawa, a été sélectionnée comme récipiendaire de la médaille commémorative du jubilé de Sa Majesté la reine Elizabeth II. Cette médaille lui a été remise lors d'une réception sur la colline Parlementaire le 5 novembre dernier. La médaille est présentée à environ 46 000 Canadiens pour leurs réalisations exceptionnelles ou pour service distingué rendu à leurs concitoyens, à leurs communautés ou au Canada. Le Réseau provincial francophone de l'AICO vous félicite, Madame Dostie.
L'arbre des soucis Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer. Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains. Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme. Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt. "C'est mon arbre à soucis,"
me répondit-il. "Je sais que je ne peux éviter
les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent
mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci
n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors,
je les accroche à mon arbre à soucis tous les
soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends
le matin". "Ce qu'il y a de plus drôle", il sourit, "c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés. Chez Maya:
Mot de la présidente ... Le Réseau est un partenariat d’action commune : intégrer pleinement les francophones ayant une déficience intellectuelle dans leur communauté. Voilà notre mission. Nous avons agi à plusieurs niveaux pour ces fins. Vous pourrez en être informées lors de votre lecture de ce Contact. Le Réseau est un partenariat actif mais aussi grandissant. Nous avons cette année, participé à la Table de concertation des besoins spéciaux de la Direction de l’Entente Canada-Communauté-Ontario. J’ai été nommé porte-parole de la Table, à titre de votre présidente… Alors l’engagement se poursuit.Je vous tiendrai à jour. En plus, nous avons pu offrir au Regroupement des partenaires francophones de la région d’Ottawa l’occasion de faire le lancement et la distribution de son Guide d’accompagnement des parents lors de notre Deuxième journée des parents francophones du 15 juin dernier à Ottawa. Je suis très fière de vous informer que le Réseau a été récipiendaire du Prix de reconnaissance communautaire James S. Montgomerie remis parl’Association pour l’intégration communautaire de l’Ontario à chaque année. Ce prix est décerné aux organisations qui ont contribué de façon significative à l’inclusion des personnes ayant une déficience intellectuelle dans leur communauté. Le Réseau a été sélectionné à cause de ses liens et partenariats contribuant à l’appui des personnes francophones et leur famille au niveau provincial. Je tiens à remercier tous ceux qui ont participé de près ou de loin au développement et à l’épanouissement de notre Réseau provincial francophone. Je remercie également nos appuis indispensables Intégration communautaire Ontario (autrefois l’Association pour l’intégration communautaire de l’Ontario), le Ministère à la collectivité, à la famille et à l’enfance (jadis le Ministère des services sociaux et communautaires) et l’Association pour l’intégration sociale d’Ottawa. Le support continu offert par ces organismes au niveau financier assure la continuité efficace de notre Réseau. Un remerciement tout particulier est adressé à notre agente de projets, Martine Lachance ... la colle de notre Réseau. C’est grâce à son travail que nos plans et nos rêves se concrétisent. Pour ceux qui ne le savent pas déjà, Martine nous quitte encore, ce n’est qu’un au revoir cependant. Martine attend son premier enfant dans les prochaines semaines. Nous lui souhaitons bonne chance et beaucoup de joie à découvrir son nouveau rôle de maman. Pendant son absence, j’ai le plaisir de vous annoncer que Des-Neiges Marquis prendra la relève. Des-Neiges connaît bien le Réseau pour y avoir oeuvré lors de la naissance de celui-ci. Félicitations!!! Mais il nous reste encore BEAUCOUP à faire. Nous ne dormirons pas sur nos oreilles. Mais nous voilà en pleine canicule, c’est le moment de prendre un petit repos bien mérité. Bon été à tous ! Diane Desrochers, présidente 2ième Journée des parents et familles francophones de l’Ontario Le 15 juin dernier, se déroulait, à l’Hôtel Crowne Plaza d’Ottawa, la deuxième journée des familles et des parents francophones de l’Ontario. Près d’une soixantaine de personnes, dont environ 45 parents ou membres des familles étaient présents. En effet, l’on retrouvait des gens des régions d’Alexandria, de Prescott-Russell, d’Ottawa et des environs, de l’Outaouais Québécois qui étaient au rendez-vous afin de s’outiller en ce qui a trait différents sujets qui touchent les personnes ayant une déficience intellectuelle. Plusieurs ateliers de type conférence ont été fort appréciés des participants. Les ateliers offerts traitaient des thèmes suivants :
Des témoignages très émouvants ont été faits par des parents d’enfant vivant avec une déficience intellectuelle. Selon les commentaires des participants, les ateliers étaient intéressants et d’une grande utilité. C’est avec beaucoup de satisfaction que les parents et les membres des familles vivant avec une personne ayant une déficience intellectuelle sont repartis de cette journée. La pertinence des ateliers et le professionnalisme des consultants ont contribué à la réussite de cette journée. Les parents nous ont fait part de leur intérêt pour la tenue d’une troisième journée des parents l’an prochain. L’organisation de cet événement a été réalisée par le Réseau provincial francophone de l’Association pour l’intégration communautaire de l’Ontario (AICO) de concert avec l’Association pour l’intégration sociale d’Ottawa (AISO). Sur le plan financier, nous tenons à remercier le Ministère des Services à la collectivité, à la famille et à l’enfance pour leur généreux appui. D’autre part, nous tenons à souligner la collaboration exceptionnelle du personnel de l’Association pour l’intégration sociale d’Ottawa tout au long de la journée. Plus de 15 personnes agissaient à titre de bénévoles afin d’assurer l’accueil aux parents, en plus de veiller au bon déroulement de cette journée et d’offrir un service de garderie pour les jeunes enfants. Nous tenons à les remercier pour leur grande contribution. Nous tenons également à remercier l’équipe de l’hôtel Crowne Plaza d’Ottawa pour leur excellent travail et pour avoir su être à l’écoute de nos nombreux besoins tout au long de la journée. Ce fût un réel plaisir de transiger avec eux. C’est avec une grande fierté que nous avons vu les parents et les membres des familles repartir comblés par cette journée. Il s’avère tout à fait indispensable de répéter l’événement l’an prochain compte tenu des nombreuses demandes qui nous ont été formulées en ce sens. Les parents ont besoin de se rencontrer afin d’échanger sur leurs expériences, leur vécu et de créer des liens entre eux. Conséquemment, le Réseau prévoit organiser une 3ième Journée pour les parents et familles francophones de l’Ontario. Vous pouvez communiquer avec Des-Neiges Marquis, agente de projets au (613) 744-2241 au poste 240 pour obtenir de plus amples informations ou pour nous faire part de vos suggestions. Mon expérience en tant que parent d’une personne vivant avec un handicap intellectuel J’aimerais vous présenter ma fille Manon, la dernière de mes trois filles. Manon est la seule qui a une déficience intellectuelle. Notre grande aventure a débuté au moment où, je constatais quelques différences dans le développement de Manon. Elle était plus lente que ses deux soeurs, elle ne se retournait pas au sol, elle ne parlait ni ne marchait aux âges reconnus dans le développement de l’enfant. Le médecin, à qui je confiais mes inquiétudes pour la première fois, s’est contenté de me répondre qu’il ne fallait pas comparer deux enfants entre eux puisqu’ils sont tous différents les uns des autres. Avant d’avoir atteint l’âge de 4 ans, elle entre à l’école de notre quartier, l’école Notre Dame de la joie. Elle débute à la pré-maternelle régulière, puis au jardin, ensuite, elle fait sa première année et sa deuxième année. Il m’en fallait bien peu pour être blessée chaque fois que je constatais que ma fille, ma Manon chérie, était exclue du groupe de sa classe ou laissée dernière les autres, lorsque son imagination lui faisait perdre la place qu’elle occupait dans le rang de classe. Mon souvenir préféré datant de ces années-là, remonte au jour où faute de récipients appropriés pour jouer dans le sable du parc, le parc qu’elle traversait matin et soir pour se rendre à l’école, elle convertissait ses souliers en chaudières et ses bas en tamis. C’est probablement ce qui lui a fait remporter le concours de décoration des chaussures dans l’une des nombreuses activités de l’école. Il me fallait aussi agir comme interprète presque en tout temps parce que seuls, nous, les proches de la famille, réussissions à saisir ce qu’elle disait. Elle n’avait émis que des sons jusqu’à l’âge de 6 ans et c’est vraiment vers cet âge qu’elle commençait à se faire comprendre par quelques mots, ici et là. C’est vers la fin de sa deuxième année que les démarches au conseil scolaire ont débuté. On constatait le désir d’apprendre chez Manon mais les efforts semblaient vains. Les évaluations ont conclu à une déficience intellectuelle légère. La catastrophe quoi ! Ma fille était donc confinée à une condamnation fatale. Je vous épargne les questionnements, les tourments, les préoccupations, les insomnies, les souffrances, les négations. On recommande une classe spéciale avec des enfants comme elle, des enfants mongoles quoi, des enfants de qui elle copiera les comportements et qui la feront devenir pire encore. Elle passe donc de notre école de quartier à l’école Baribeau, où elle continuera son cheminement primaire, jusqu’à ce qu’elle aille à l’école André Laurendeau, école de niveau secondaire. Elle est toujours restée dans des classes spéciales pour les personnes avec un handicap intellectuel léger. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est au sein des classes qu’elle a fréquentées qu’elle a trouvé l’essence de son plus grand dévouement soit, le soutien et le service aux personnes plus démunies qu’elle. Dès l’âge de 7 ou 8 ans, elle m’a dit être responsable de mettre et d’enlever les bras et les jambes d’une de ses consoeurs de classe; la seule petite anicroche qu’elle avait omis de me préciser; elle parlait des membres du fauteuil roulant que la jeune fille utilisait et non pas des membres de la personne de qui elle s’occupait ! Elle s’est aussi rendue disponible et s’est dévouée à deux amis chers, Yves et Pascal, tous deux décédés aujourd’hui de la dystrophie musculaire. Elle les a accompagné aussi longtemps qu’elle a pu le faire et encore maintenant, leurs deux parents lui en sont très reconnaissants. Son amie d’enfance, Nadia pourrait vous dresser une longue liste des gentillesses, des services, des aventures et des nombreuses expériences qu’elles ont vécues ensemble, toujours avec un souci plus grand du bien-être de l’autre que du sien. Ma fille Manon n’a pas été épargnée d’épreuves, loin de là ! Jamais n’a t-elle lâché prise, jamais n’a t-elle abandonné. Des rejets, des moqueries, des influences ridicules, des décès de nombreuses personnes chères dont celui de mon mari pour lequel Manon avait préparé la valise remplie de ses effets et objets personnels préférés au moment où on le reconduisait à l’hôpital pour faire constater son décès (suite à un long cancer). Je vais tenter de résumer assez rapidement en vous confiant mes pensées les plus sincères à l’égard de ma fille très chère. Bien que nous ayons passé à travers beaucoup d’expériences de toutes sortes, certaines très colorées, d’autres plus tristes, je ne me fatiguerai jamais de continuer à découvrir ses richesses. Après m’être questionné si souvent sur son avenir et sur les possibilités qui s’offriraient à elle, sur ses capacités de vivre une vie autonome, j’ai maintenant la certitude qu’elle est capable de tout. Elle me l’a prouvé par son épanouissement au cours des dernières années. Partout où nous allons, Manon rencontre des gens qu’elle connaît qui s’empressent de la saluer et de l’informer de ce qui meuble leur vie et les rend heureux et heureuses. Cela est la preuve de son implication communautaire, de son intégration au marché du travail, de sa générosité, de sa motivation, et surtout de sa grande détermination. Elle continuera toujours de me surprendre avec sa capacité d’entreprendre des projets comme celui de m’organiser, à mon insu et dans les moindres détails, un anniversaire surprise en avril dernier. Je l’en remercie du fond du coeur, cela restera un de mes plus beaux souvenirs. Je ne me lasserai jamais de l’appuyer dans ses entreprises personnelles parce que je sais combien elle est précieuse pour moi dans mon quotidien. Aussi, je sais que le déroulement normal de la vie la fera partir de la maison familiale pour aller vivre ailleurs, j’éprouve déjà beaucoup de chagrin à cette idée là, quoique j’ai la ferme conviction que son étoile brillera ardemment, éclairera son parcours et continuera de la guider sur les sentiers du succès et de la satisfaction. A toi Manon, ma cadette chérie aux boucles d’or, je souhaite tout ce qu’une mère puisse imaginer de meilleur pour sa fille et permets moi de te remercier pour tout ce que tu fais pour moi. Francine Lavigne, mère de Manon Grecco Nouveau site webNous sommes fiers de vous annoncer que la communauté francophone de l'Ontario a maintenant à sa disposition un site Web conçu pour le Secteur des Besoins spéciaux : www.handicaps.ca. Une équipe chevronnée travaille depuis deux ans déjà, à la conception de ce site unique et à l’élaboration de sa vision. Voici les 4 composantes principales de cette vision:
Augmenter la visibilité des agences qui offrent des services aux personnes handicapées de l'Ontario. Nous vous invitons à visiter ce nouveau site dès maintenant et à nous faire part de vos commentaires et suggestions. L'Équipe de www.handicaps.ca L’outil d’évaluation « Personal Outcome Measures »Depuis plusieurs mois, votre Réseau appuie l’orgasnisme « Accréditation Ontario » dans leurs démarches pour faire traduire l’outil d’évaluation ``Personal Outcome Measures`` qui permet de mesurer la satisfaction des personnes à qui nous offrons des services quant aux services qu’elles reçoivent. Une demande de financement a été faite par « Accréditation Ontario » auprès de la Fondation Trillium afin de traduire l’outil en français et d’offrir de la formation en français. Nous sommes très heureux de vous annoncer que la demande a été acceptée. Nous communiquerons avec vous au cours des prochains mois pour vous informer des développements concernant ce projet. Objectifs 2002/2003 du RéseauAfin de poursuivre son mandat et de continuer sa croissance, votre réseauprovincial francophone doit entreprendre des actions concrètes. Au cours de la prochaine année, le Réseau prévoit réaliser certains objectifs tels que s’impliquer dans l’organisation du congrès annuel de l’Association pour l’intégration communautaire de l’Ontario afin de vous faire bénéficier d’ateliers en français ou de traduction simultanée. Lors de ce congrès, le Réseau tiendra comme à chaque année, son Assemblée générale annuelle à laquelle nous vous incitons fortement à participer. Le site web du Réseau existe déjà depuis quelques années. Nous nous efforcerons de le maintenir à jour tout au long de la prochaine année, d’y inclure le contenu de votre journal Contact ainsi que d’autres informations susceptibles de vous être utiles. Il vous sera bientôt possible de visiter les sites web de nos différents partenaires par l’intermédiaire du site web du Réseau. D’autre part, nous continuerons de vous faire parvenir votre journal trimestriel le Contact, dans lequel nous vous tenons informés des activités du Réseau et de ce qui se passe chez nos membres dans les diverses régions de l’Ontario. N’hésitez pas à nous communiquer vos projets, activités spéciales ou tout autre article qui pourrait intéresser nos lecteurs.. L’agente de projet a débuté ses visites en régions et a eu le bonheur de rencontrer des membres du Réseau des régions d’Alexandria et de Prescott-Russell. Ces visites permettent aux membres de mieux comprendre le rôle et le mandat du Réseau et de nous informer sur ce qui se fait dans les régions. Nous prévoyons visiter d’autres Associations au cours de la prochaine année. Le Réseau tente depuis ses débuts, de développer un guide des ressources francophones existantes en Ontario, dans le domaine de la déficience intellectuelle. Toutefois, il s’avère très difficile de développer un tel répertoire sans votre grande collaboration. Nous vous invitons à communiquer avec l’agente de projets afin de lui donner une liste des différentes ressources que vous utilisez ou que vous possédez dans votre région (vidéos, livres, outils d’intervention et d’évaluation, feuillets ou documents de formation, etc). L’agente de projets devra faire des démarches afin d’assurer au Réseau un financement annuel récurant qui nous permettra de développer davantage d’activités et de projets pour vous, les membres.. Si vous désirez en savoir davantage sur les divers objectifs du Réseau au cours de la prochaine année, nous vous invitons à consulter le plan d’action 2002-2003. 4ième Conférence provinciale des auto-intervenants francophones de l’Ontario Les 9 et 10 mai derniers se tenait à l’Hôtel Crowne Plaza d’Ottawa, la 4ième Conférence provinciale des auto-intervenants francophones de l’Ontario. Pour l’événement, plus de 250 personnes se sont déplacées des 4 coins de l’Ontario mais principalement d’Ottawa, d’Alexandria, de Prescott-Russel et de Sturgeon Falls. Cette conférence unique en son genre est parrainée par l’Association pour l’intégration sociale d’Ottawa (AISO) et financée principalement par le Ministère des Services à la collectivité, à la famille et à l’enfance, depuis 4 ans déjà. Nous les remercions de leur généreux appui financier et de croire en cette initiative permettant à de nombreuses personnes francophones ayant une déficience intellectuelle, de se réunir annuellement afin d’échanger, de partager leurs expériences, de créer des liens solides entre eux et d’acquérir de nouvelles connaissances par l’intermédiaire d’ateliers divers. D’ailleurs, 5 membres du Ministère ont participé à la conférence cette année et ont pu témoigner du succès de cet événement. Chaque année, nous tentons d’offrir une gamme diversifiées d’ateliers répondant aux besoins et aux intérêts des auto-intervenants. Cette année, le thème de la conférence était " Bâtir ses rêves". Nous avons donc présenté des ateliers qui permettaient aux participants de s’interroger et de s’exprimer sur leurs rêves et sur leur vécu émotif tels que, la musicothérapie, les relations interpersonnelles, le théâtre, prendre soin de soi, et s’accueillir, s’aimer et grandir. De plus, d’autres ateliers plus instructifs furent présentés tels que, la nutrition, la manipulation sécuritaire des aliments et la sécurité tant sur la rue que dans la maison. Les auto-intervenants ont aussi eu l’occasion de témoigner de leur expérience d’intégration communautaire dans le cadre de l’atelier " Les Débrouillards ". Dans cet atelier, 9 auto-intervenants de la région de Prescott-Russell ont relaté leurs succès et réalisations dans 4 sphères de la vie dont, la vie communautaire et sociale, la vie de couple, la vie parentale et la vie professionnelle. Que de réussites !!! De plus, tout au long de la conférence, de nombreuses personnes ont spontanément échangé leurs rêves avec les autres participants. Ce fut parfois drôle, parfois émouvant, mais toujours intéressant de constater à quel point nos rêves nous poussent à s’épanouir et à grandir ! Pour la première fois, la conférence accueillait des auto-intervenants adolescents en plus des nombreux adultes à qui elle s’adressait exclusivement dans le passé. Selon les commentaires recueillis, les adolescents qui ont participé ont beaucoup aimé leur expérience et prévoient participer à la 5ième conférence en 2003. Nous tenons à souligner la grande collaboration de certaines écoles secondaires telles que, De la Salle, Léo Descôté ainsi que l’école secondaire de Casselman. D’autre part, il est primordial de souligner l’apport de Monsieur Claude Sauvé, auto-intervenant de la région d’Alexandria qui a joué le rôle important de président d’honneur de cette 4ième conférence. Monsieur Sauvé a su représenter les auto-intervenants avec brio tout au long de la conférence. Nous le remercions chaleureusement de son engagement et de sa participation. Nous avons également eu l’honneur d’accueillir Monsieur Keith Powell, directeur général de l'Association pour l'intégration communautaire de l'Ontario (AICO) qui s’est joint aux auto-intervenants pour les 2 jours de la conférence. Monsieur Powell a de plus offert une contribution financière au nom de l’AICO, afin de permettre à davantage d’auto-intervenants de participer à cet événement important. Nous le remercions pour son appui constant et grandissant aux francophones de la province! Pour conclure cette 4ième édition, le vendredi 10 mai en après-midi, de nombreux auto-intervenants se sont dirigés au Parc Major d’Ottawa dans le cadre du festival canadien des tulipes. Grâce aux organisateurs du Festival et en collaboration avec un groupe venu de l’Angleterre pour l’événement, les personnes présentes ont pu participer à la réalisation d’un monument orné de tulipes de soie. Nous les remercions d’avoir rendu possible cette activité où chacun a pu s’amuser et exprimer sa créativité. Enfin, il est capital de mentionner l’apport important des nombreux employés et bénévoles qui ont travaillé à l’organisation et à la réalisation de cette 4ième Conférence provinciale des auto-intervenants francophones de l’Ontario. Entre autre, soulignons le travail important de l’adjointe à l’agente de projets, Manon Grecco qui est une auto-intervenante dévouée et des plus impliquées. Le bilan final est très positif. La conférence fut un franc succès si on en juge par les nombreux commentaires positifs des participants. L’AISO prévoit donc organiser une 5ième édition de la conférence en mai 2003. Nous espérons vous y retrouver en grand nombre ! Veuillez communiquer avec Des-Neiges Marquis, agente de projets au (613) 744-2241 au poste 240 si vous avez des suggestions ou questions au sujet de la prochaine conférence.
Mot de la présidenteBonjour chers membres, Comme vous le savez, en juin 1998 l'AICO a alloué à son groupe de travail des services en français, des fonds pour le développement d'un Réseau francophone provincial. Notre première année s'est avérée un réel succès. Notre agente de projets, Des-Neiges Marquis a su susciter l'intérêt et créer des liens avec une trentaine d'associations membres de l'AICO. Vous avez également reçu notre outil de communication, le bulletin Contact. Celui-ci vous est distribué de façon régulière afin de partager et d'échanger de nouvelles ressources, des projets ou d'autres questions d'intérêt aux francophones. Notre nouvelle agente de projets, Martine Lachance, se fera un grand plaisir de recevoir vos articles. La première rencontre annuelle du Réseau a eu lieu au Congrès de l'AICO à Windsor à la fin du mois de mai dernier. La réponse à l'appel de participation à cette rencontre à été époustouflante . Même que de nouveaux membres se sont ajoutés! À cette réunion, les membres ont entériné le plan de travail pour l'année 1999-2000 et m'ont élu présidente. Une de mes fonctions sera d'établir des liens étroits avec le président élu de l'AICO, David Baker. Nous sommes très encouragés des liens déjà formés et espérons que ces rapprochements en province continueront. Le Réseau ale vent dans les voiles! Diane Desrochers Présidente Et à Cornwall...Intégration communautaire comté de Stormont possède une désignation partielle pour offrir des services en français dans deux de ses programmes, soit le service en établissement et le service de ressources en enseignement préscolaire. Service en établissement : Sise au coin de la 2e rue est et de la rue Adolphus à Cornwall, la résidence désignée abrite cinq francophones. En plus du service en établissement, ces personnes reçoivent des services de soutien. Une équipe formée de l'auto-intervenant ou de l'auto-intervenante, de sa famille, de ses amis ou amies et des travailleurs ou travailleuses de soutien se réunit afin de déterminer les besoins et les aspirations de la personne et les moyens les plus aptes à répondre à ses attentes. Des réunions de suivi et de révision assurent que les responsabilités sont prises et que les engagement sont respectés tel que prévu dans le plan initial ou qu'un nouveau plan soit développé pour répondre aux aspirations et aux besoins changeants de la personne. Service de ressources en enseignement préscolaire : Le service de ressources en enseignement préscolaire est un programme de soutien qui assure l'intégration des enfants &laqno;à risque» ou ayant des besoins particuliers. Les services d'appoint sont dispensés aux enfants de 18 mois à 6 ans qui fréquentent les garderies, les pré-maternelles et les programmes de soins de jour à domicile; ils s'adressent également aux jeunes de 6 à 12 ans qui participent à des programmes agréés de garde offerts avant ou après les heures de classe. Des conférences de planification sont organisées auxquelles assistent les parents, le personnel de la garderie ou du centre ainsi que tout autre professionnel invité par les parents (p. ex. ergothérapeute, orthophoniste). Le programme d'enseignement individualisé développé par l'équipe permet de déterminer les priorités pour l'enfant, de décrire les méthodes à suivre et les activités à entreprendre pour atteindre les objectifs visés. Des réunions de suivi et de révision sont également prévues afin de réviser les objectifs ou d'en créer de nouveaux. Intégration communautaire comté de Stormont félicite l'Association pour l'intégration communautaire de l'Ontario pour son initiative et pour son appui à mettre sur pied un réseau francophone. Nous sommes heureux d'avoir l'occasion de nous renseigner sur ce qui est offert au niveau provincial pour les auto-intervenants et auto-intervenantes francophones et leurs familles ainsi que de connaître les différentes expertises des associations locales. Intégration communautaire du comté de Stormont Conférence des auto-intervenants (tes)Les 18 et 19 mars derniers avait lieu la toute première conférence des auto-intervenants(tes) parrainée par l'Association pour l'intégration sociale d'Ottawa-Carleton (AISOC), et réalisée dans le cadre du projet &laqno;Il faut tout dans un village (It takes a village)» financé par l'Association pour l'intégration communautaire de l'Ontario (AICO). Les frais de déplacement, d'hébergement et de repas ont été financés par la Coordination des services en français du ministère des Services sociaux et communautaires d'Ottawa-Carleton. Cet événement s'est avéré un franc succès et a permis à plusieurs personnes francophones de l'Ontario vivant avec une déficience intellectuelle de se rencontrer, de briser leur isolement et de tisser des liens. De plus, les commentaires recueillis de la part des auto-intervenants(tes) ainsi que des gens présents étaient positifs et révélateurs. Une synthèse a d'ailleurs été rédigée à cet effet par Martine Lachance, agente de projets de l'AISOC. D'autre part, l'AISOC désire renouveler l'expérience d'une telle conférence au printemps de l'an 2000. Vous êtes tous invités à partager vos suggestions avec Martine Lachance au (613)744-2241, qui aura la responsabilité d'organiser cet événement ainsi que si vous désirez un exemplaire du rapport de synthèse de la première conférence. Congrès provincial de l'Association pour l'intégration communautaire de l'Ontario (AICO)À la fin du mois de mai se tenait la 46 ième conférence provinciale de l'AICO qui avait pour thème &laqno;Le nombre fait la force» et qui avait lieu à Windsor. Pour la première fois, il y a eu un atelier entièrement animé en français par Monsieur David Jory du Nouveau-Brunswick. Monsieur Jory a élaboré sur l'expérience de l'inclusion scolaire du Nouveau-Brunswick et sur la transition à effectuer après l'école avec les élèves présentants des besoins spéciaux. Pour ceux et celles qui aimeraient en savoir un peu plus à ce sujet, vous pouvez vous procurer le livre intitulé &laqno;Bâtir des liens» au coût de 20,00$ à NBACL/ANBI au 86, rue York, Frédéricton (N.-B.), E3B 3N5 tél : (506) 458-8866. D'autre part, lors de ce congrès avait lieu une rencontre des membres du réseau francophone de l'AICO qui s'est avérée un réel succès car une vingtaine de personnes y étaient présentes. Plusieurs points ont été abordés lors de cette rencontre. Tout d'abord, il y a eu un bref historique du réseau qui existe depuis 1998. Ensuite, Martine Lachance agente de projets de l'Association pour l'intégration sociale d'Ottawa-Carleton et chargée de l'évolution du réseau a présenté une rétrospective de la première conférence des auto-intervenants (tes). Elle a aussi présenté le plan d'action du réseau qui a été adopté par les participants à l'unanimité. Par la suite, Monsieur Keith Powell, directeur de l'AICO a annoncé aux membres qu'il y aurait une réduction de 10% à la cotisation annuelle des associations pour l'intégration communautaire de l'Ontario pour l'an 2000. Il a aussi suggéré que ce 10% soit réinvesti par les associations dans le réseau francophone afin qu'il puisse poursuivre ses activités. Par la suite, Madame Madeleine Vachon a annoncé au groupe qu'elle avait démissionné de son poste au conseil d'administration de l'AICO et qu'il fallait trouver un ou une remplaçante afin de représenter les francophones. Madame Diane Desrochers quant à elle, a été élue à l'unanimité, à titre de présidente du réseau francophone de l'AICO. Enfin, si vous désirez partager vos suggestions ou vous impliquer plus activement dans votre réseau francophone, vous pouvez communiquer avec Martine Lachance au (613)744-2241. Centre Témagami : un projet possible...Monsieur Georges Léger, un homme d'affaire reconnu est propriétaire du superbe Centre Timagami qui est situé à environ 45 minutes au nord de North Bay. Ce site enchanteur siège au cur de la nature, sur les rives du lac Cassels à Timagami. Monsieur Léger propose généreusement d'offrir gratuitement ses chalets situés sur le site afin de permettre à nos associations d'élaborer un ou des projets pour les personnes ayant une déficience intellectuelle. Ces projets pourraient être par exemple, un centre de répit provincial, un camps de vacances, un centre de formation et de réunions, etc L'AISOC désire mettre en uvre un comité aviseur pour se pencher sur les possibilités en liens avec le Centre Timagami. Il est important que les différentes associations de la province de l'Ontario se concertent et s'unissent pour faire de ce projet une réalité. L'AISOC ne peut à elle seule voir à l'élaboration et à la mise sur pied d'un projet d'une telle envergure! D'autre part, il sera possible de visiter le site et de discuter des possibilités en compagnie de Monsieur Léger vers la fin du mois d'août 1999. Si vous désirez prendre part à la visite, obtenir de plus amples renseignements, ou nous faire part de vos commentaires ou suggestions, veuillez communiquer avec Martine Lachance au (613)744-2241 le plus tôt possible. Site internet pour le Réseau de langue française de l'AICOD'ici quelques mois, il sera possible de visiter le réseau de langue française de l'Association pour l'intégration communautaire de l'Ontario sur Internet. En effet, les internautes pourront s'informer sur ce qui se passe en Ontario en français pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle en visitant le site le l'AICO où sera annexé le réseau. Les membres du réseau sont invités à donner leurs suggestions en ce qui a trait aux éléments qui devraient figurer dans ce site à Martine Lachance au (613)744-2241. Membres du groupe de travail du Réseau de langue française de l'AICO: Diane Desrochers, Présidente Jean Bosco, Essex Paul Dresenbury, Essex Danielle Duranceau, Glengarry Donald McCoy, Algoma Martine Lachance, Agente de projets de l'AISOC Claire Olive, St-Catharines Gérald Samson, Cornwall John Siska, Hearst Madeleine Vachon, Sturgeon Falls
Mot de la présidenteBonjour chers collègues du Réseau provincial francophone, Il me semble que dans les dernières semaines le vent est dans les voiles francophones!! La victoire de l'hôpital Montfort, la recommandation d'une ville désignée bilingue pour la nouvelle ville d'Ottawa (je vous assure que je ne manquerai pas de travail là!!!), etc. Serait-ce après de nombreuses années de semences que la culture va finalement nous porter fruits? Il faut bien l'espérer. Enfin, tout cela pour vous dire que ce bon vent nous mène aussi. Notre Réseau continue à grandir et à bâtir sur ce que nous avons fait chacun dans nos petits coins depuis si longtemps. Ne lâchons surtout pas!!! De nouveau, je vous relance l'idée de partager avec tous vos collègues du Réseau francophone ce qui se passe chez vous en français. Par exemple, comment est-ce que les services en français de votre région sont intégrés dans cette fameuse restructuration? Avez-vous de nouveaux projets ou ressources en français? Comment travaillez-vous avec les conseils scolaires francophones de vos régions? Ce ne sont que quelques suggestions de sujets que nous pourrions échanger par le billet de notre bulletin. Votre Comité directeur se rencontrera dans les prochains jours. Nous aimerions connaître vos idées sur le prochain congrès provincial de l'AICO et sur la campagne de sensibilisation 2000. Comment est-ce que le Réseau peut mieux nourrir l'AICO afin que les intérêts des personnes francophones de par la province soient considéés? Que de questions... à nous d'y répondre. Je prends cette occasion de vous souhaiter de merveilleuses et heureuses fêtes (malgré la menace du bogue). On est prêt mais n'oublier pas "restez calme". À l'an prochain, Diane Desrochers Présidente Le réseau sur le WebÀ compter du 10 janvier 2000, il vous sera possible de suivre de près les activités de votre Réseau provincial de langue française en visitant son site Web ou celui de l'Association pour l'intégration communautaire de l'Ontario (AICO). En effet, toutes les informations relatives aux Réseau ainsi que les éditions du journal Contact, les procès-verbaux des rencontres, etc, seront disponibles sur le site du Réseau et sur celui de l'AICO. Il ne vous suffira que de vous rendre à l'adresse suivante "www.atreide.net/aisoc/reseau" ou de "cliquer" sur le bouton Réseau provincial francophone de la page d'accueil du site de l'AICO pour avoir accès à toutes ces informations. Vous pourrez aussi nous écrire à l'adresse électronique du Réseau "reseau@atreide.net". Lorsque vous aurez visitez le site, n'hésiter pas à nous faire par de vos commentaires ou suggestions. Adresse Internet de l'AICO : www.acl.on.ca Conférence provinciale des auto-intervenants (tes)L'Association pour l'intégration sociale d'Ottawa-Carleton (AISOC) est fière de parrainer pour une seconde année la "Conférence provinciale des auto-intervenants (es)" qui se tiendra à Ottawa au printemps de l'an 2000 (avril-mai). Nous désirons organiser une conférence qui soit des plus enrichissantes encore une fois pour tous les auto-intervenants (es) avec des ateliers qui répondent vraiment à leurs besoins et préférences. En ce sens, vous êtes invité à faire part de vos idées et suggestions à Martine Lachance l'agente de projets de l'AISOC au (613) 744-2241. Nous tentons présentement d'obtenir quelques subventions tout comme l'an passé afin de minimiser les coûts pour les participants. Toutefois, nous ne serons probablement pas en mesure de défrayer tous les coûts reliés à la conférence et c'est pourquoi nous encourageons les auto-intervenants (es) à commencer à se mettre de l'argent de côté en prévision de cet événement unique. Une somme de 200,00$ par auto-intervenant devrait être suffisante et nous assumerons le reste des dépenses. Nous vous contacterons afin de vous faire part de tous développements en ce sens. Nous espérons vous retrouver nombreux à cette deuxième édition de la Conférence provinciale des auto-intervenants (es) où plaisir et agréments sont garantis.
Congrès de l'Association canadienne pour l'intégration communautaireLes 21, 22 et 23 octobre dernier se tenait à Québec le Congrès annuel de l'Association canadienne pour l'intégration communautaire. Des auto-intervenants (es), éducateurs (trices), membres d'Associations, employés (es) d'Association, etc... étaient présents afin d'assister aux nombreux ateliers bilingues (traduction simultanée) ainsi que pour créer des liens entre eux. Ici, à l'Association pour l'intégration sociale d'Ottawa-Carleton, 4 personnes y sont allées dont 2 auto-intervenants. Ils ont beaucoup appréciés les ateliers qui traitaient des Mouvements personne d'abord ou des auto-intervenants(es). Ils ont eu l'occasion de connaître d'autres auto-intervenants (es) provenant de partout au Canada ainsi que de s'exprimer sur les sujets qui les touchent. De plus, ils ont beaucoup apprécié la soirée "Gala du Québec" où nourriture traditionnelle et danse au son d'une musique folklorique étaient à l'honneur. Ils n'en gardent que de bons souvenirs et espèrent pouvoir revivre cette expérience agréable l'an prochain. Étude de faisabilité... Projet Témagami...Depuis quelques mois déjà, l'Association pour l'intégration sociale d'Ottawa-Carleton se penche sur la faisabilité du Projet Témagami. D'ailleurs plusieurs d'entre vous avez reçu une première ébauche du projet ou avez visité le site Web qui présente les grandes lignes de ce fameux projet : www.atreide.net/temagami. Le site est mis à jour périodiquement afin de vous informer de l'évolution du projet. Le 22 novembre dernier, il y a eu un rencontre regroupant quelques membres intéressés par le projet ainsi que Monsieur Léger le propriétaire du site, afin de discuter de la faisabilité du projet et de l'évolution de ce dernier. Plusieurs éléments sont ressortis de cette rencontre dont le financement, la philosophie, les activités possibles, le plan d'action échelonné sur quelques années, les partenaires, le comité décideur, etc.... En ce qui a trait au financement, il serait possible de faire quelques demandes de subvention ainsi que des levées de fonds afin d'amasser les sommes nécessaires au bon fonctionnement du projet. Ce financement serait central (demandes centralisées pour tous) ce qui dégagerait les partenaires de ce fardeau. Les utilisateurs du site auraient à défrayer une somme raisonnable afin de se procurer le service adapté à leurs différents besoins. Un comité décideur devra être mis sur pied sous peu regroupant les représentants des partenaires et Monsieur Léger. Il faudra approuver le plan d'action et développer les différentes composantes du projet. Vous êtes tous invités à vous joindre au comité afin de participer à ce beau projet et ainsi permettre à de nombreuses personnes de bénéficier d'un service de camps quatre saisons, de stage de travail, de service de répit, de programmes divers d'apprentissage, etc... Lors de la rencontre du 22 novembre dernier il a été question de la clientèle ciblée par ce projet. Nous sommes conscients qu'un service offert aux personnes ayant une déficience intellectuelle uniquement ne permet pas l'intégration sociale des personnes. Les services seraient donc offerts à plusieurs types de clientèles, enfants, adolescents, familles et personnes ayant une déficience intellectuelle. Veuillez communiquer avec Martine Lachance, Agente de projet de l'AISOC et du Réseau afin d'obtenir de plus amples renseignements concernant le projet Témagami ou pour connaître les dates des prochaines rencontres. Congrès annuel de l'AICO, édition 2000
Pour la prochaine édition du Congrès annuel de l'Association pour l'intégration communautaire de l'AICO, il est important que certains ateliers et activités soient prévus pour les francophones. Martine Lachance, l'Agente de projet du Réseau, devrait être impliquée dans l'organisation de ce congrès. Il serait important que vous communiquiez avec cette dernière au (613) 744-2241 afin de lui faire part des sujets d'ateliers qui pourraient vous intéresser ou les types d'activités qui répondraient aux besoins des francophones. Elle pourra ainsi s'assurer qu'il y ait une place plus importante pour les francophones à cette conférence et que vos suggestions soient prises en considération. Futur répertoire des ressources francophones existantes pour les personnes vivant avec une déficience intellectuelle de l'OntarioVous avez tous reçus un sondage il y a quelques mois qui visait à recueillir des informations concernant les ressources existantes dans votre région. Je désire vous remercier chaleureusement pour les nombreuses réponses reçues de vos associations. Plusieurs d'entre vous avez en effet pris le temps de répondre aux questions qui vous étaient posées dans ce sondage. Afin de poursuivre ma cueillette de données, j'aimerais que vous me fassiez parvenir toutes les références de documents en français qui pourraient être bénéfiques pour les parents, intervenants, employés (es), auto-intervenants (es), etc. Tous les documents écrits, vidéos, cours, formations, livres pour enfants, parents ou intervenants, guides, répertoires, etc... sont de bons outils à inclure dans le futur "Répertoire". Ce dernier vous sera ensuite remis et pourra vous servir pour consultation ultérieure pour conseiller les personnes à qui vous offrez des services, leurs parents ou pour vos employés (es). Il est très important que vous preniez quelques minutes afin de me faire parvenir ces sources de références, sans votre implication il est impossible d'élaborer ce répertoire.... Je vous remercie à l'avance et espère recevoir de nombreuses références d'ici la mi-janvier 2000. Martine Lachance Agente de projets du Réseau 235, rue Donald Ottawa (Ontario) K1K 1N1Comment évaluer convenablement la satisfaction des personnes à qui vous offrez des services??? Le but premier de la majorité des organismes oeuvrant auprès de personnes vivant avec une déficience intellectuelle, est de leur offrir des services de qualité et adaptés à leurs besoins. Mais comment s'assurer que les services offerts répondent vraiment aux besoins de celles-ci ? Souvent, on évaluera les activités offertes selon des critères déterminés par l'organisme ou l'établissement qui offre les services. Ces critères sont ils vraiment appropriés? Il faudrait le demander aux personnes qui reçoivent les services, car elles seules sont en mesure d'exprimer leur réelle satisfaction. Il existe un outil très efficace qui permet de vraiment évaluer les services offerts par les organismes et établissements; il s'intitule " Personal Outcome Measures ". Cet ouvrage met l'accent sur les besoins de la personne, ses préférences, ses choix, son image personnelle, ses relations et son sentiment d'accomplissement. Il tient compte de l'individualité de chaque personne. Il tente de mesurer le rendement des organismes et établissements à partir des résultats et la satisfaction constatés chez les personnes recevant les services. En effet, cet outil utilise des mesures considérées comme les plus importantes par les personnes présentant une déficience intellectuelle. La seule mesure qui importe vraiment, est celle qui a trait à ce que dit la personne. Le " Personal Outcome Measures " peut s'appliquer à tous les programmes de services et de soutien, tels que les services résidentiels, professionnels, éducatifs et social. Cet outil est déjà utilisé dans quelques organismes tel que l'Association pour l'intégration communautaire de Nipissing Ouest, mais n'existe qu'en anglais en Ontario. Il existe bien une version française mais uniquement au Québec et cette dernière ne reflète pas nécessairement la réalité franco-ontarienne. Il serait possible de faire traduire la version anglaise pour les francophones de l'Ontario mais il reste à déterminer si les organismes l'utiliseraient suffisamment. Si tel est le cas, le Réseau provincial francophone de l'AICO pourrait étudier la possibilité de traduire le document et ainsi permettre aux francophones d'avoir accès à un outil de qualité. Pour ceux et celles qui seraient intéressés à obtenir de plus amples renseignements sur le " Personal Outcome Measures ", veuillez communiquer avec Martine Lachance au (613) 744-2241 avant le 15 février 2000. Membres du groupe de travail du Réseau de langue française de l'AICO: Diane Desrochers, Présidente Jean Bosco, Essex Paul Dresenbury, Essex Danielle Duranceau, Glengarry Donald McCoy, Algoma Martine Lachance, Agente de projets de l'AISOC Claire Olive, St-Catharines Gérald Samson, Cornwall John Siska, Hearst Madeleine Vachon, Sturgeon Falls
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